voeux Eliane

 

Aujourd'hui dans la Nouvelle république, vous pouvez retrouver un article sur les Voeux de Madame le Maire qui se sont déroulés le Vendredi 15 Janvier, voici l'article:

 

Voeux : des projets et sérieux budgétaire

C'est la chorale Crescendo, dirigée par Caroline Giot-Jennes, qui, lors de la cérémonie des vœux de vendredi, a souhaité de façon originale la bienvenue aux administrés, à différentes personnalités politiques, aux élus de communes voisines et aux représentants de la gendarmerie.

Le maire, Éliane Génuit, commença par rappeler quelques chiffres : « Nous sommes désormais 1.340 habitants, soit 19 de plus qu'en 2014. Par contre les naissances ont fortement baissé passant de 21 à 4. »

Elle évoqua ensuite la grande satisfaction des parents et des enfants sur l'organisation des TAP (temps d'activités périscolaires), la mise en service de la septième classe, le réaménagement de la cour de l'école et les diverses acquisitions de matériel et d'embellissement de la commune qui ont marqué l'année 2015.

Comme chaque année, le premier trimestre est un moment important au cours duquel le budget communal doit être élaboré pour être présenté au conseil municipal courant mars : « Malgré la baisse importante des dotations de l'État, nous mettrons tout en œuvre pour maintenir nos investissements tout en limitant nos frais de fonctionnement afin de continuer à maintenir les taux des taxes communales. »

Au cours de cette année l'agrandissement et la réorganisation du restaurant scolaire feront l'objet d'une étude, l'éclairage public des impasses des Pinsons, du Clos de la Touche et du Tertre sera poursuivie, et sont prévus le rafraîchissement des intérieurs du gîte rural au moulin d'Arrivay, la faisabilité de la réhabilitation de l'ancienne salle polyvalente pour accueillir les enfants de la garderie et des TAP et, pour les jeunes, la création d'un skate parc à proximité du terrain de football.

Après avoir annoncé la mise en service les jours prochains d'un distributeur automatique de pain la cérémonie se termina comme elle avait débuté, c'est-à-dire en musique, aux sons de l'atelier de Musiques actuelles d'Hubert Rondepierre.